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Année du coq de feu

le sonnet (3e partie)

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le sonnet (3e partie)

Message par Myrrha le Lun 7 Fév 2011 - 16:29

Baudelaire, et à sa suite Verlaine, Mallarmé et Rimbaud ont écrit des sonnets considérés comme irréguliers Ils ont fait subir à cette forme de poèmes des transformations majeures (dislocation du vers et nouvelle disposition des rimes) dans le but d'exprimer une nouvelle conception du monde.

Les rimes des quatrains peuvent être croisées
comme chez Baudelaire:
La Mort des Amants

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.

Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.


ou chez Gérard de Nerval
dans Artémis

La Treizième revient... C’est encor la première ;
Et c’est toujours la seule, — ou c’est le seul moment ;
Car es-tu reine, ô toi ! la première ou dernière ?
Es-tu roi, toi le seul ou le dernier amant ?...

Aimez qui vous aima du berceau dans la bière ;
Celle que j’aimai seul m’aime encor tendrement :
C’est la mort — ou la morte... Ô délice ! ô tourment !
La rose qu’elle tient, c’est la Rose trémière.




Les rimes des quatrains peuvent être différentes (ABBA/ CDDC)
comme dans
Sonnet boiteux de Verlaine

Ah ! vraiment c'est triste, ah ! vraiment ça finit trop mal,
Il n'est pas permis d'être à ce point infortu.
Ah ! vraiment c'est trop la mort du naïf animal
Qui voit tout son sang couler sous son regard fa.

Londres fume et crie. O quelle ville de la Bible !
Le gaz flambe et nage et les enseignes sont vermeilles.
Et les maisons dans leur ratatinement terrible
Epouvantent comme un sénat de petites vieilles.

ou dans Nevermore de Verlaine (AAAA/BBBB)

Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L’automne
Faisait voler la grive à travers l’air atone,
Et le soleil dardait un rayon monotone
Sur le bois jaunissant où la bise détonne.

Nous étions seul à seule et marchions en rêvant,
Elle et moi, les cheveux et la pensée au vent.
Soudain, tournant vers moi son regard émouvant :
« Quel fut ton plus beau jour ? » fit sa voix d’or vivant,

( )

les vers peuvent être de différente longueur
,
comme dans le chat de Beaudelaire
(Spécial dédicace à Raminagrobis)

Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux; (10 pieds)
Retiens les griffes de ta patte, (8 pieds)
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux, (10 pieds)
Mêlés de métal et d'agate. (8 pieds)


Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun.


les rimes des tercets peuvent être modifiées
comme dans l'exemple ci-dessus ou elles sont inversées (rimes croisées puis rimes plates)

La structure du vers peut aussi être chamboulée (rythme, nombre de pieds, césures)
Comme chez Rimbaud, dans Rêvé pour l'hiver

L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l'œil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs
.

Puis tu te sentiras la joue égratignée...
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou...

Et tu me diras: "Cherche!" en inclinant la tête,
Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
Qui voyage beaucoup...

Et puis on peut aussi voir des sonnets dits "polaires" dans lesquels les tercets sont intercalés entre les quatrains
comme chez Baudelaire, encore, dans l'avertisseur

Tout homme digne de ce nom
A dans le cœur un Serpent jaune,
Installé comme sur un trône,
Qui, s'il dit : " Je veux ! " répond : " Non ! "

Plonge tes yeux dans les yeux fixes
Des Satyresses ou des Nixes,
La Dent dit : " Pense à ton devoir ! "


Fais des enfants, plante des arbres,
Polis des vers, sculpte des marbres,
La Dent dit : " Vivras-tu ce soir ?
"

Quoi qu'il ébauche ou qu'il espère,
L'homme ne vit pas un moment
Sans subir l'avertissement
De l'insupportable Vipère.


Enfin, le sonnet peut être renversé c'est à dire d'abord les tercets puis les quatrains
comme dans "le crapaud" de Corbière

Un chant dans une nuit sans air...
La lune plaque en métal clair
Les découpures du vert sombre.

... Un chant ; comme un écho, tout vif,
Enterré, là, sous le massif...
- Ça se tait : Viens, c’est là, dans l’ombre...

- Un crapaud ! - Pourquoi cette peur,
Près de moi, ton soldat fidèle !
Vois-le, poète tondu, sans aile,
Rossignol de la boue... - Horreur ! -

... Il chante. - Horreur !! - Horreur pourquoi ?
Vois-tu pas son oeil de lumière...
Non : il s’en va, froid, sous sa pierre.
.....................................................................
Bonsoir - ce crapaud-là c’est moi.


On remarque, d'ailleurs que ce sonnet a un vers supplémentaire... mais ça reste tout de même un sonnet. (qu'on appelle quinzain)


Pour terminer sur ce sujet, je voudrais ajouter que certains poètes ont écrit des sonnets en vers de 13 syllabes ou plus (ou moins)*


et même des sonnets qui ne riment pas
comme celui-ci de Robert Marteau
Le temps ordinaire

La mer étale jusqu’au bord à coups de langue
Lèche la boue aussitôt irisée, offerte
En couleurs au ciel qui prolonge son corail
Dans la coagulation même des ombres :
Et c’est ainsi pour chacun de nous, chaque soir,
Comme pour les animaux, la même leçon
De ténèbres. Il n’y a plus que les planètes
Pour errer dans l’espace au-dessus des eaux qu’une
Main, entre le coq et l’aube, divisera.
On dit : nuit close, et la nacre dont on voyait
Les nuances varier n’a plus un reflet.
Le vent est froid : on l’entend dans les tamaris ;
Des carrelets sont suspendus au bout des planches,
Au-dessus de la vase, où la nuit est plus noire.



Et pour le sourire, l'extraordinaire sonnet de J de Rességuier que voici!
Fort
Belle,
Elle
Dort;
Sort
Frêle!
Quelle
Mort!
Rose
Close,
La
Brise
L'a
Prise.

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Re: le sonnet (3e partie)

Message par Thunderbird le Lun 7 Fév 2011 - 17:56

Aussi le "Cocher Ivre" de Rimbaud :


Pouacre
Boit :
Nacre
Voit :

Acre
Loi,
Fiacre
Choit !

Femme
Tombe :
Lombe

Saigne :
- Clame !
Geigne.

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Re: le sonnet (3e partie)

Message par Raminagrobis le Sam 12 Fév 2011 - 16:04

Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux;

C'est quand tu veux!

Les chats sont les amis des poètes, et aussi des peintres.
Même s'ils croquent les souris et les petits oiseaux!

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les chats n'ont pas besoin d'être mis sur un piédestal, ils s'y mettent eux-mêmes
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Re: le sonnet (3e partie)

Message par Thunderbird le Dim 29 Sep 2013 - 12:16



Sur les sonnets qui ne riment pas :

Saint-Amant a écrit:


Phylis, je ne suis plus des rimeurs de ce siècle
Qui font pour un sonnet dix jours de cul de plomb
Et qui sont obligés d’en venir aux noms propres
Quand il leur faut rimer ou sur coiffe ou sur poil.

Je n’affecte jamais rime riche ni pauvre
De peur d’être contraint de suer comme un porc,
Et hais plus que la mort ceux dont l’âme est si faible
Que d’exercer un art qui fait qu’on meurt de froid.

Si je fais jamais vers, qu’on m’arrache les ongles,
Qu’on me traîne au gibet, que j’épouse une vieille,
Qu’au plus fort de l’été je languisse de soif,

Que tous les mardi-gras me soient autant de jeûnes,
Que je ne goûte vin non plus que fait le Turc,
Et qu’au fond de la mer on fasse mon sépulcre.


... auquel, Ronsard aidant, je donne une réponse :

Sonnet dont les débuts de vers ne riment point


De ce siècle il retient le sourire d’Hélène.
Cul de plomb, il lui a tant écrit de sa main
(Au nom propre adressant ces plis de parchemin),
Ou sur poilants albums traçant des cantilènes.

Riche ni pauvre il n’est, il vit sa vie humaine
Comme un porc qui, nourri au fond d’un patelin,
Est si faible que son corps, objet de dédain,
Meurt de froid en allant s’abreuver aux fontaines.

Les ongles tout usés, le poil devenu gris,
Une vieille habitude est en place : il écrit.
De soif, de lassitude, on ne voit rien paraître .

De jeûne il fait hommage à sa Divinité.
Le Turc, heureusement, lui prépare un café ;
Sépulcre, encore un temps ! qu’il se fasse connaître.
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Re: le sonnet (3e partie)

Message par Myrrha le Dim 29 Sep 2013 - 17:01

Oui, évidemment! il fallait le faire !!

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Re: le sonnet (3e partie)

Message par ibiscus le Mar 26 Juil 2016 - 11:43

Certains poètes ont la rime plus spontanée   que d'autres.
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Re: le sonnet (3e partie)

Message par ibiscus le Mar 26 Juil 2016 - 11:57

Myrrha j'aurais dû lire le sonnet de Baudelaire à ma minouchette avant d'aller chez le vétérinaire,  elle a fait une véritable crise d'hystérie.
Ramina ton illustration est bien jolie et très romantique, j'aimerais bien un chat comme ça!
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